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La Vie Sur Les Lignes
lundi 25 mai 2009, a 01:18
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vendredi 22 mai 2009, a 23:09
Alors, puisque ...
 

 

 

Alors, puisque...  

 

Alors, puisque je mens ... sache que je ne mens pas,
Je t'aime, Amour, mais tout tu ne sais pas,
Laisse-moi le temps d'ôter en mon cœur la désillusion,
Tes mots me font du bien, apaisent mes émotions,
Tu es celui qui, sans les mots, saura me faire revivre,
Tu m'aimes ? N'écris pas comme dans un livre,
Viens ... seulement me retrouver,  mon amour
Et j'oublierai celui dont les mots sont si lourds ...
merci ... je t'aime, gros nounours !
Tu es bon, incapable de méchanceté et de haine
Tu m'écoutes ... serai-je ta reine ?

 

Grincette- (pour Leslignes)

vendredi 22 mai 2009, a 22:05
Instant divin.
 

Instant divin.

Orchidée, orchidée, toi ma beauté
Tu fus faite femme, douceur et parfum,
Pour embaumer mes matins,
Dans là chaleur de mon cœur,
Je veux te garder comme une fleur,
Je te sais, si loin, mais si près dans mon cœur,
Je rêve du jour ou l'on s'est regardé,
T'en souviens-tu, mon amour, c'était divin,
Qu'il me faut espérer, pouvoir recommencer,
L'instant fragile, des pleures, cœur meurtris,
Oh ! belle orchidée, belle fleur, je viens,
Pour que tu parfumes nos cœurs,
Que tu parfumes nos vies, celle dont on a envie.
Je t'ai fait une promesse et je saurai là tenir,
Le temps passe, nous menaces, je trépasse,
Je te sens lasse d'attendre mais, crois-moi,
Je serais à ton coter, pour te donner mon amour,
J'ai est tant à te dire, à te prouver, raconter,
Attend ! Non ! ne pleure pas, je suis là,
Ecoute la chaleur de mon cœur, elle est pour toi,
Mon amour, m'a bien aimé, ma belle Niçoise,
Je souffre, je pleure, nuit après nuit loin de ton cœur,
Pourquoi ?
Suis-je en toi ?
Tu es en moi,
Je pense à toi,
A ce qui sera,
Au bonheur,
Toi et moi,

Je t'aime.


H.D Leslignes.

jeudi 21 mai 2009, a 15:00
Je l'aime à mourir.
 

Je L'aime à Mourir

Moi je n'étais rien,
Mais voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits,
Je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira,
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire,
Pour tout reconstruire.

Je l'aime à mourir.

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier,
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier,
Des éclats de rires.

Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel,
Et nous les traversons
A chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir,
Ne veut pas dormir.

Je l'aime à mourir.

Elle a dû faire toutes les guerres,
Pour être si forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres,
De la vie, et l'amour aussi.

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline,
Elle danse au milieu
des forêts qu'elle dessine,

Je l'aime à mourir.

Elle porte des rubans
qu'elle laisse s'envoler,
Elle me chante souvent
que j'ai tort d'essayer
De les retenir,
De les retenir,

Je l'aime à mourir.

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits,
Je dois clouer des notes
A ses sabots de bois,

Je l'aime à mourir.

Je dois juste m'asseoir,
Je ne dois pas parler,
Je ne dois rien vouloir,
Je dois juste essayer
De lui appartenir,
De lui appartenir,

Je l'aime à mourir.


F. Cabrel.

mardi 19 mai 2009, a 18:40
Acceptation.
 

Acceptation.


Mon Amour, gêner, je le suis,
En manque de toi, aussi,
Si alléchante est ton offre,
Pour être au plus près, je l'accepte,
Comme cela, sans plus attendre,
Nous serons réunis,
Je pourrais te chérir,
Te protéger et t'aimer,
Je n'ai qu'une envie,
Revoir...
Les étoiles dans tes yeux,
Ton sourire radieux,
Ton rire…
Me rend heureux,
Sentir tes mains sur mon corps,
Ta peau si douce,
Tes courbes, me font voyager,
Dans des contrés inexplorée,
Quand tu veux, je suis à toi !
Tu es celle par qui,
Je reviens à la vie,
Prend mon cœur, en loyer,
Je te l'offre à tout jamais,
Tu es mon souffle,
Mon tout,
Ma vie,
Mon amour...
Je t'aime.




Leslignes.

mardi 19 mai 2009, a 03:55
Toi ...& ...
 

Toi ...& ... 

Dans tes yeux malheureux, je suis reflet,
Les ayant vu, je ne puis les oublier,
Les étoiles dans ton ciel étincellent,
Mon cœur n'a plus de fiel,
Oh ! Ma merveille, te voilà !
Enfin toi, tu m'as compris et pris mon âme,
Sur le chemin du retour sans détour,
Tu es celle que j'attentais, enfermer,
Dans ma tour éloignée de ton cœur,
Tout en douceur, à ma torpeur enlever,
Je me vis renaître, t'aimer, amour,
Cœur enlever, remis, sans haine,
Amour blesser cicatriser, a jamais,
Souffrance intense au cœur dessécher,
Viens me l'enlever, relever ou jamais,
Amour raviver,



Leslignes.

samedi 16 mai 2009, a 00:02
L'Attente.
 

L'Attente.


J'attends le jour où elle viendra me surprendre,
Bouleverser le champ vaporeux de mon cœur,
Alléger ce fardeau qu'est son choix, ma solitude,
Transformer mes peines en grande joie,

J'attends celle qui de c'est bras m'embrassera,
Me protégera contre les tempêtes lacrymales,
Et au creux de ses bras, sans crainte,
Je m'endormirai au bonheur retrouver,

J'attends celle qui un jour m'aimera,
Par ses baisers, m'enflammer me fera,
Par sa tendresse m'enveloppera de joie,
Et avec elle, réparant mes ailes,
Le bonheur sera.

Leslignes

vendredi 15 mai 2009, a 22:19
Citation du jour & de la nuit.
 

Tout vient à point à qui sait attendre.
à Méditer



Clément Marot Ecrivain français [Littérature classique] Né en 1496 Décédé en 1544.

vendredi 22 mai 2009, a 22:24
La rencontre ...
 

La rencontre.

 

Par un après-midi pluvieux, ne sachant quoi faire.

La tête vide, déambulant dans mes pensées,

Je me suis connecté... sur le monde virtuel.

Il n'y avait qu'une chance sur des millions,

Pour qu'il se passe quelque chose d'extraordinaire !

Ce jour-là, le destin en avait décidé autrement.

 

« Vous avez un nouveau message » !!

 

j'ouvris ma messagerie et tu étais là, toi l'amie, que j'avais oublié,

occuper que j'étais, à croire encore en un amour déchu.

Je lus et répondit à ta demande légitime d'avoir de mes nouvelles.

Je t'en donna, sans arrière penser aucune, simplement par amitié.

tu me répondis, avec gentillesse.

De mail en mail, d'MSN en msn, nous franchir une étape

dans notre amitié.

Le comprirent, nous, vraiment à cet instant, je ne saurai le dire.

Peut-être que toi... mon Amour tu as la réponse !

Bien, après des jours et des nuits d'échange linguistique.

Nous, nous rapprochâmes, nos cœurs se dire les mots silencieux,

que nos lèvres ne parvenaient pas à prononcer.

Puis vint le jour ou n'en pouvant plus, la décision fut prise,

De se rencontrer ailleurs que sur la toile, si anonyme au demeurant.

Nous allions enfin pouvoir, nous regarder dans les yeux et peut-être

Laisser nos cœurs parler sans entrave.

Après bien des angoisses et une tonne de stress, qui était justifié.

J'ai pris le train pour aller à ta rencontre, direction la belle ville de Nice.

En court de route, je me liquéfiais littéralement et toi punaise, tu n'étais pas prête,

Patiente, tu-a été, quand je t'annonçais que la locomotive avait eu un coup de chaud.

Le destin, nous jouer encore un de ses tours, dont il a le secret,

mais nous étions plus forts que lui.

J'arrivais avec deux heures de retard, enfin sur Nice,

Etais-tu encore là ? Je l'espérais de tout mon cœur.

Je sortis monsieur cochon de mon sac et allas à ta rencontre de monsieur nounours

dans le hall de la gare.

Après un rapide coup d'œil, point de nounours en vu, se serait-il enfuit

Chausser de ses baskets super soniques... ?

Mais non ! Me voilà rassuré, je te vois, tu es là, belle et rayonnant.

Adosser à un distributeur de boisson, un petit sourire au coin de tes lèvres.

Tes yeux on accrochait les miens,

nous, nous sommes faits, un petit bisou tendre sur la joue.

Je t'ai pris la main pour la première fois, jusqu'à l'hôtel,

Ce si romantique, petit hôtel, situé dans un quartier si calme,

avec tout le confort sur le palier et pantoufle.

J'étais enfin heureux et peu importe l'endroit puisque j'étais avec toi.

Je t'aime Joëlle, ma puce d'amour.

Je veux être tien, veux-tu être mienne, pour ce long voyage qu'est la vie

Nous la remplirons de rire complice et de tendresse, de bonheur partager,

D'amour réciproque sans cri, sans haine ou douleur, mais plutôt plein de douceur.

Tout simplement vivre, tout simplement t'aimais.

 

 

Leslignes. Nice. Grincette

 

vendredi 22 mai 2009, a 22:19
La vie ....
 

 

 

 

La vie,

 

 

 

La vie est un livre, au mille pages déjà tournés,
Le mien se referme bientôt, puisque je repars à zéro.
La peur au ventre le coeur battant, je fais mes cartons,
Et je vais de l'avant, de l'avant,
Je ne veux plus reculer, j'avance.
Je n'ai rien à gagner et rien à perdre,
Je vais, là où je crois bon aller, là ou mon coeur me mène,
Je ne sème pas de petits cailloux, a quoi bon !
Il n'y aura pas de retour, je vous le dis sans détours,
Arriverai-je à l'heure, elle n'a plus le temps,
Son coeur tourmenté, de ses chauds battements
N'entendrons plus les pleurs, des paroles envolées
J'avance, je vais de l'avant sans me retourner,
Pour aller vers celle, qui attend ... et qui m'attend ...

 

H.D Leslignes

mercredi 20 mai 2009, a 01:17
deux ombres
 

Un seul nombre : deux ombres



J'étais ton amie, tu étais mon frère,
Les yeux secs des sables des mêmes déserts ;
Tu t'appuyais sur mon épaule engourdie,
Me parlant sans cesse de ton amour enfui.

Parfois une inquiétude voilait ton regard,
Pourquoi nous être rencontrés si tard ?
Je disais des mots doux pour apaiser tes nuits,
Tu caressais ma nuque et j'étouffais mes cris ;

Les poisons mortels avaient fait leur chemin
Insufflant en nos veines leurs noirs desseins.
Nous fûmes deux tout en n'étant qu'un,
Sur les routes, les mers,  aux mille parfums,

Loin le voyage qui mène nulle part.
Je voyais, sans y voir, à travers ton regard.
Et puis tout s'arrêta : le bruit, les choses,
Les souvenirs lancinants aux parfums de roses.

Ta main dans la mienne a cessé de trembler
La pendule de ton cœur venait de s'arrêter.
J'ai cessé d'avancer, à tes côtés perdue ;
J'ai laissé le vent sécher ma peau nue,

Jusqu'au bout je t'ai voulu accompagner ;
Et mes larmes aux tiennes mêlées
Ont formé comme des nues au ciel bleu Amour,
Ton ombre à la mienne,  pour toujours.

                                             ** PititeJo  **



mardi 19 mai 2009, a 20:22
Toi,
 

Toi

Toi qui n'existes pas, mais dont je rêve
Ton ombre se profile à mon horizon,
J'ai grandi, et sur le sable de la grève,
La mer vient effacer ton nom.
Je t'ai cherché dans la foule inconnue
Sans jamais te trouver sur ma route,
A voir tant de chemin déjà parcouru
Un vertige m'assaille, et je doute...
Me restera-t-il assez de temps
Pour te trouver, mon seul amour
Est-ce toi sur les sables mouvants
Dont j'aperçois la silhouette, toujours,
Veux-tu mon coeur, tellement tourmenté,
Qui t'offre encore ses chauds battements,
A l'écoute des tiens, sachant écouter
Et qui attend ... et qui t'attend ...



Grincette pour Didoun.

dimanche 17 mai 2009, a 12:32
Tu me corresponds ... puisque je te corresponds ...!!!
 



samedi 16 mai 2009, a 01:57
Promenade.
 

Promenade.


Après mille étreintes, au-delà du réveiller,
Enlacer, écheveler, reposer, bien heureux,
Les yeux brillants de mille feux amoureux,
Sortant du lit, bisous voler, instant heureux,

Petit déjeunée, café, sucré, tartine beurrée,
Mains dans la main, tu n'emmenas,
Sur les chemins de ton enfance,
L'innocence, des rires qui étaient les tiens,

La tour, vieille ruine du château restant,
Nous transportant en son sommet,
Immortalisant cet instant présent,
Tu m'en montra tous les secrets,

Des chemins pleins de mystère,
De ce jardin, qui, si merveilleux,
Résonnant des jeux de ton enfance,
Des murmures d'eau coulent en cascade,

Du marcher aux fleurs, au parfum de rose,
Dans les ruelles de la ville d'antan,
Le sel, à tes lèvres humides, tu y goûta,
Posant les miennes, sur leur velours,

J'en appris la saveur pour le restant de mes jours.




Leslignes Nice

samedi 16 mai 2009, a 01:15
Dans le fond de la vallée.
 

Dans le fond de la vallée.


Dans le fond de la vallée,
Un ruisseau coule.
Des nuages,
Accrochaient aux branches des arbres,
S'étire et s'allonge.

Le cri d'un coucou,
Le roucoulement d'une colombe,
Les oiseaux sont la, ils sont réveiller.
Dans le petit matin embrumer,
Un clocher sonne les matines.

Un troupeau part au paturage,
L'herbe y est tendre et bien vert.
Les cris d'un Chartier,
Donnent l'écho au vent,
Il va, cahin-caha,
Faire les foins déjà couper.

Une odeur d'herbe et de jasmin,
Enivre mes narines.
Le ballet des abeilles,
Travaillant sans relâche,
Au bourdonnement incessant,
Egaillant la nature.

Les eaux réchauffaient de soleil,
Lève leur brume matinale.
En passant au village,
Une odeur de pain fraie,
Me ravie et m'ouvre l'appétit.

J'accélère mon allure,
Pour retrouver ma mi,
Toute ensommeiller elle et belle.
Je m'allonge as ces coté,
Pour pouvoir rêve d'elle.

Caressant ces cheveux,
J'ai envie d'elle.
Sans la reveiller,
Je pense à l'enfant,
Qui dort en elle !

A celui ou as celle,
Qui naîtra d'une étincelle !
Au bonheur partager,
Dans le fond de la vallée.


D.H (Leslignes) juillet 2006

vendredi 15 mai 2009, a 14:31
Les Mots.
 

Les mots.


Rien dire, mais agir,
C'est le maître mot,
Ne parle pas à demi-mot,
C'est le cas de le dire,
Dans la foule,
Anonyme des mots,
Je ne peux les lires,
Les lettres se bousculent,
S'affolent, paniquent,
Se disciplent enfin,
Se mettent en ordre,
Pour écrire ses mots,
Je t'aime



Leslignes

vendredi 15 mai 2009, a 09:23
L’hôtel Interlaken,
 

L'hôtel Interlaken,



Bonjour monsieur, j'ai réservé pour deux personnes,
- A quel nom ?
Monsieur et Madame Didoun, pour trois nuits,
- chambre 115, première étage, au fond du couloir à droite,
Merci.... !



Elle n'était pas bien grande et n'était pas bien belle,
Mais nous étions ensemble, souvient toi !

Dans cette chambre, pour nos premiers émois,
Je ne sais pas pour toi, mais pour moi le bonheur et là,

De la blancheur des murs refléter, une lueur,
Inondant nos deux cœurs, de notre amour naissant,

Dans nos bras s'enlaçant, le baiser fut donné,
Ce fut notre premier, mais non le dernier,

Les yeux dans les yeux, ton corps contre le mien,
Doucement enlacer, je le sentais vibrer,

Petit corps si fragile, nous nous priment par la main,
Sortant de se bouge, sur les grands chemins,

Nous allâmes acquérir, les flûtes de verre blanc,
Celle qui, nous servir, as égayé nos soirées,

De nectar, teinté de rosé, doucement enivré,
Fraîchement mouiller, tous les deux allongés,

Nous, nous fîmes des baisers prolongeais,
Nos mains caressant nos corps, palpant, explorant,

De mots doux, en bisous appuyer,
Je dis que je t'aimais,

Dans le fond de tes yeux ? j'y ai vu la réponse,
Empreint de tendresse, tu me dis, rien ne presse,

Tout contre moi, chaudement pelotonner,
Tu t'es mis à ronronner, aux mots tendres divulgués,



 Leslignes Nice.

vendredi 15 mai 2009, a 01:14
L’adieu.
 

Petite précision, "l'adieu" a été écrit pour une femme que, j'ai joliment aimé pendant quelques années, mais qui a été rappelé pour son dernier sommeil. Suite à cela est venu, le poème "L'Accident" ...!!!

 

 

L'adieu.

 

 

 Dans la chaleur d'un sentiment,

Je croyais pouvoir tenir mon serment.

Au creux de ton cœur,

Je me croyais vainqueur,

Mais tu es parti, un soir d'automne

Me laissant seul, avec mon remord.

Sans le rire enfantin, de c'est deux innocente

De mon cœur meurtri, l'amour c'est enfuit

J'ai acheté le chanvre au nœud coulant

Il m'allait comme un gant, dernier vêtement

A mon cou fragile, je l'ai passé, ajuster

D'un chêne mature et résistant

Lui empruntant une branche âgée,

je l'attachais

J'allais enfin pouvoir dormir pour l'éternité

Me reposer sans penser aux blessures imposer

Voulant faire le dernier voyage, je revis ton image

Une dernière fois, celle des jours heureux.

Tu es parti loin de moi, je pars loin de tout.

Je n'ai plus froid, la faim, la soif ne sont plus miennes

Je dors en ce doux balancement qu'est là mort

 

Adieu.

 

H.D Leslignes

 

 

 

 

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Alors, puisque ... usagi (06/10/2009 18:00)

bonjour j'aime...

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